J'écoute : mon Ipod, des podcast (comme on nous parle, samedi roumanoff, orange ciné série) ou des playlists que je me fait de plus en plus régulièrement mais toujours en random Je regarde : les choses avec lucidité et donc détachement Je lis : plusieurs livres à la fois et de nombreux blogs, la mélancolie me pousse à effeuillé mes carnets remplis par d'autres ... Actuellement Emma Becker, Edgard Morin, Vincent de Gaulejac , Holly Black ... Je joue : sans doute de mieux en mieux mon rôle sans savoir lequel c'est Je mange : ce que je cuisine quand je reçoit ou des plat microondable pas top mais pratique !!! Je bois : parfoissans Maud ni Ration Je cite : "tout est en un (Abraham) tout est amour (Jésus-Chriist) tout est sexuel (Sigmund Freud) tout est économique (Karl Marx) tour est relatif (Albert Einstein) et ensuite ?" Bernard Werber Je pense : que la vie à peu de sens si on ne partage pas!!! Je rêve : qu'on puisse s'aimer au souffle du vent ... (mis à jour dimanche 5 juin 2011 à 23:00)
Puisque nous n'avons jamais été aussi proche de la fin du monde, je vous souhaite de trouver votre prince charmant et se qui comblera votre vie au plus haut point, mais bon comme il faut être réaliste j'espère juste que vous vous en éloignerez le moins possible lors de cette année 2012.
And don't forget :
Le temps passe et métamorphose les choses.
L'été comme un train fantôme rouillé transforme de l’excitation en déception.
Une fois indien il évoque Brest est son tonnerre, une force nous envahit et nous dévaste.
L'esprit hanté de chimères, les souvenirs sont autant d'étincelles qui réchauffent en nous consumant.
Toujours à un carrefour en direction d'un nulle part à peine différé de quelques rêves et illusions à jamais perdus.
L’automne et sa dilution du temps dans des nuances sépia, jonction entre laideur et magnificence
Etre complexe perdu entre cultures pop ou pointu, questions vitales ou futilité triviales, avec la relativité comme religion.
On peut se tourner vers des imagos de pairs pour faire échos à des introspections ayant pour fatal objets de ne faire jaillir que notre vanité impuissante.
Pourtant la vie c'est se qui peut changer seule la mort est figée et dogmatique.
Alors quitte à ne pas connaître la destination autant rendre le voyage plaisant
En hommage aux blogs de certains je soutirerai le début du poste par ma pintade attitude
I am me résonne un peu comme ennemi.
Le temps passe, je suis toujours français je tiens résolument à chanter, mais la merde ne s'arrête plus aux pieds.
Ca me fait de belles jambes, tant qu'on en chie c'est qu'on arrive à s'alimenter quitte à ce que se soit avec du con con (bre)
Espagnol ayant transiter par l'Allemagne, ou alors par le Japon ou même Tchernobyl...
En tant que citoyen du monde préférant la grâce de la nature à la nature de la grâce, je contemple et cherche à me contenter en tentant d'éviter d'être con au moins à mes yeux puisque j'ai déjà depuis longtemps abdiquer par rapport au regards des autres.
La routine est sérénité malgré les séismes quotidiens, les inclinaisons forgent l'âme et le corps. La Bataille est belle malgré l'expérience intérieure ou s'attache la perversion de l'érotisme.
Les sens à Sion ou dans mon studio sont boules versées, telle la Terre dans le Cosmos. La chute peut être perçu comme une ascension au final nul ne sait ni conclusion ni destination.
Alors que j'ai l'impression d'être sorti du bois dormant. Je me rends compte que la seule constante est le temps qui s'égraine inexorablement.
J'ai la santé, de l'esprit, des amis, des souvenirs, des perspectives mais rien que de m'imaginer dans un moule professionnel me lasse. Je m'en sors comme Alice en inventant mon monde avoir le choix de passé de l'autre côté du miroir. Pour manger je me fait chier dans un job que je trouve ignoble mais qui me stimule ne serait-ce que pour comprendre son absurde intérêt. Je me sens trentenaire mais rajeuni physiquement ( les codes de pilosité sont strict dans l'évènementiel ), Imaginant ma vie entre Dorian Gray et Benjamin Button.
J'ai conscience que mon noir est gris car ponctué de blanc, tous ces flashs que je reçois des yeux des autres m’enivrent.
En apesanteur, la plombante futilité m'émeut comme un clip kitch de pop acidulé ou l'effroyable clinique répétitive de l'électro des maestro.
I <3 u so, je sais que j'ai un avenir mais rien que d'imaginer son tracé, je suis différent. En cherchant à comprendre les choses je m'enrichis en fractales, chaque fragment est significatif mais en constante évolution au prix de la condamnation des sources.
Toujours des choix que j’exècre tant ils me fascinent et m'immobilisent ne pas en faire c'est tout tester sans aucunes pesanteur sinon celle qu'on se choisi.
Paramètres, qualité, audit, satisfaction, illusion, acceptation de l’aseptisation, la douleur est une émotion qu'on évite au sacrifice de la joie ou de l'amour, en se forgeant le costume d'un con sensuel, asservir par la virtualité hypermoderne.
Insomnie, alcool il n'existe aucun anesthésiant aux sentiments pas même l'oubli
lors de date fatidique enfin pour certain... tant mieux pour les autres Inch'Allah
ça m'arrivera un jour en attendant je ressasse mesç erreurs moins ou plus inconsciente
J' ai toujours un pensée particulière pour ... avec le temps ça passera même si les sensations
restent vives. La vie adulte est cruelle j'aurais aimé resté vierge de cela mais je continue à foncer
quitte à aller dans le mur autant y aller avec un sourire de façade puisque tout m'est égal !!!
Printemps 2011 ou P2011
Ménage, playlists, insomnie
Kundera soutient l'insupportable légèreté d'être
Come back amicaux et carrefours
Des choix s'opèrent même pour les littéraires
L'appolo ses rhums et sa bière, la barrière de la Chartreuse connaitra-t-elle le sort de la rue des bèlges ?
Girly orchidée anamorphosée !!! Japonnais psyché mon coeur ne peut s'empécher de se désolidariser.
N'haïsant aucun sens, et essayant de relativiser mes souvenirs je me suis trouvé dans l'incapacité de participer au jeudi (n'hait sens) ou jeu du jeudi #4.
Ma gourmande contribution, aussi mod'Ouest soit-elle, au grand dieu de la gayattitude sera:
la recette pour une soirée hédoniste mais non épicuriale
(testée entre le dernier sommeil et le prochain)
En Bordelais cartésien, mon aire de Broca se situe entre Montaigne, Montesquieu voire Eiffel. La faim parfois prononce la fin, j'ai plus de facilité avec la soif assouvie par le vin (tous les 2 ans au bord du fleuve fêté en alternance) ou celle de la culture (Vaine ?).
Les vapeurs des liqueurs, aidant j'en oublies les ingrédients tout en les distillant comme un préchauffage thermostat 4 (on n'en ai pas moins en hiver). Oui Avantque(ux), il y a marmiton (sens premier, pré-virtualité), stade somme toute ou je me suis arrêté. Oui la cuisine solo c'est au final assez déprimant et bien souvent le repas est un plat microndable ingéré par nécessité en prévoyant la vaiselle nécessaire (cf mon profil qui hélas n'a que peu évolué sur ce point). Il n'en reste que les rares fois ou j'improvise un repas pour convier des potes, il en ressort une bonne soirée et une demande de recette. De mon premier souvenir du futur, en grandissant je me voyais face à un orgue culinaire. Le stage d'observation du collège effectué dans les murs d'un Novotel a ré-aiguillé ma trajectoire...
Comme un foie gras ou un magret séché maison, une soirée hédoniste nécessite quelques manipulation à l'avance. Le but étant entre autre, la découverte, il faut une part de maitrise dans l'inconnu.
-Préparez à l'avance quelque amis, un contexte (la déprime hivernale, la visite d'une amie "énervante", des contacts) du passé et/ou du futur espéré.
Par exemple l'avant première du dernier film du géniteur de Pi, Requiem for a dream, The fontain... Un soupçon de discutions sur la danse et le ballet contemporain.
-Laissez en état le temps de boire un verre pour partager les points de vues,
(de la prestations des acteurs au fait d'avoir eu les kebabs du Coluche quasi sans frites mais gratuit en passant par la photographie et la mise en scène).
-Agglomérez avec quelques potes, des fins de bouteilles dans la rue, quelques shooters dans un pub, un tour en V3 (équivalent local du vélib') des pichets dans un bar associatif...
-Laisser reposer 7H (oui même si on travaille on n'en est pas moins le WE).
-Profitez des pourboires pour amener de quoi accompagner l'apéro (Chardonnay, Lambrusco, Merlot ...)
-Echangez (regards, sourires, paroles, briquets... en fonction de l'humeur et des opportunités)
-Laissez imbiber tout en incorporant du consistant et en soupçonnant d'olfactives substances
-Pensez à surveiller les fonds de pots, au cas ou rajouter de la bière en chemin
-Vibrer dans une cave au son de groupes en live, punk, ska, jungle, jazz ou drum & bass.
-Faites un arrêt réapprovisionnement où le temps de vider quelques chupitos grappa-amoretto et paquets de sucettes à la nicotine aromatisée , la tartiraclette dauphinoise de la veille fera parfaitement office de tapas.
-Dirigez vous à la soirée de départ de la connaissance d'une connaissance en discutant en chemin (la distance paraissant par ce biais atténuée).
-Profitez de l'ambiance, de joutes verbales et autres vibes sonores ou cocktails
-Faîtes un acte inspirer par la soirée : écrire, dessiner, jongler, danser ou jouer du digeridoo selon le mode d'expression qui vous sied le mieux.
Après cette insignifiante offrande à Kôshima les premières lueurs de l'aurore ne sauraient tardé. La soirée se mute en matinée, nous sommes déjà le lendemain de la veille... Je ne pourrais que transmettre qu'une image de la matinée hédoniste si je prenais une photo mais c'est déjà une autre recette ...
Avec le froid, on ajoute des couches, on va vite... dehors pour mieux prendre son temps dedans.
On profite de la gazinière pour se chauffer auprès des plats qui mijotent, baissant pour l'instant
Le chauffage. Le ciel gris anamorphose les nuages en mirages miroitant des promesses ...
L'enchantement d'un nouveau cycle à venir, dans la mélancolie de l'oraison du présent qui cesse.
On fait un bilan de ce qu'on veut, qu'on a ou qui nous semble nécessaire.
L'introspection conduira sans doute à des résolutions, de nouveaux parcours vers ...
Mais la réflexion à ouvert des nouveau horizons, aussi la vie surgit de la mort,
L'énergie jaillit même dans l'inactivité, dans l'ennui, le cerveau irradie le corps.
La gravité nous évite de choir, pas de faire des choix qui parfois ...
Sont aussi visible que des forces magnétiques ignorant les lois.
L'obscurité mais en éclat la lumière que paradoxalement elle ternie.
Tout ne peut être qu'interprétation dans la perspective de la vie.
Modeste, pédant ou stupide?
Carapace, coquille ou être pensant?
Désordonné, matérialiste ou Caliméro?
Guetta, Sia ou Wriggles ?
Gandhi, Cassandre, Lui?
Jobbeur, étudiant, chômeur ?
Psychosociologue, acteur ou témoin?
Un vaste champ des possibles est ouvert, peut on choisir sans connaître l'issue?
En tout cas il semble compliqué de se définir en négatif et se faire comprendre !!!
I don't wannabe everybody but maybe someone !!!
l'image claire et la floue sur mes sentiments illimités
le vide je vais le remplis car je veux le remplir avantque...
Oui ... mais non
Futur ex chômeur peut-être, "je veux vivre un peu plus fort"
parce que pour le moment c'est "Where is my mind" et Placebo remplace les pixes en hommage au chemical de fight club
enfin mike snow en plus de la noirceur dit qu'il se sent comme un animal
et toi "tu penses quoi toi??? tu dis rien;;;"
exspires inspires tu peux continer...
J'ai un goût de sang dans ma bouche quand t'es près
les sentiments sont si forts
j'aimerai me "déguiser en pas moi"
car "on savait que ça n'allait pas durer[...] qui aurait pu nous le dire qui aurait pu nous l'écrire"
Je ne veux jamais "devenir grand"
"Il fait sans ambition un [...] de sciences humaines"
""Pourquoi chercher un sens"
"le plaisir c'est de pas savoir comment qu'elle va finir ta petite histoire"
"Happy ending"?
becouse " I wanne be your dog!"
mais Blur 13 "Love the graetest thing that we have" "ho why ho my!!!"
Les autres font de moi le seul être mutiple que je suis
Quand trop de références se croisent on s'y perd, on est proche de la dépersonnalisation, avec le social ça peut mené au burnout et pourtant c'est ce qui nous (dé?)forme... La bizarre unicité de la normalité disparate de sa propre identité!!!
Sans référence je ne suis rien avec trop de références je ne suis plus "moi", je suis seulement le puzzle de référentiels qui ont croisé ma trajectoire. Un jour peut être je la dirigerai pour le moment j'essaie encore de me contenter de contempler ma voie entre excitation, et haut les cœurs...
Ma vie est un grand huit mais mon harnais théorique n'est pas très confortable...
J'ai beau me dire au fond c'est mieux même si c'est encore douloureux...
Quand je pense à toi, toi qui sors de scène, sans armes et sans haine
J'ai peur d'oublié, j'ai peur d'accepté, j'ai peur de vivre un "à présent"
J'ai remis tout à l'heure mon mémoire sur le stress professionnel dans une grande entreprise au secrétariat de la fac.
Dans les remerciements j'ai fait une allusion discrète à Kafka (était-il visionnaire ou était-ce déjà comme ça à son époque?).
Après une lecture de ma conclusion, la supérieure du service m'ayant accueilli, m'a félicité. Pour une fois je partage volontiers ces félicitations, j'ai eu l'impression que la demande de la part de la direction de faire cette étude était accompagné du devoir de censure tout le long. Donc oui j'accepte les félicitations, j'ai réussi à faire quelque chose en étant totalement livrer à moi même (merci à mon maitre de stage pour les environs 2H qu'il m'a accordé en 6 mois!!!), en bravant les embuches tout au long de ma mission (de l'ambiance mesquine du secteur RH, à l'interprétation en 15J d'un questionnaire rendu inexploitable par le je m'en foutisme du service informatique...). Assurément j'ai pris confiance en moi et apporter un regard objectif (m'oubliant devant des théories ou des faits) et naïf (pourquoi m'avertir à l'avance de la restructuration d'un service sur lequel je vais intervenir alors que je l'apprendrais lors d'entretiens?) je suis resté humble en exposant toute mon inexpérience (j'en suis pas fier mais bon c'est comme ça!!!) et j'ai pratiqué la résilience (le stage me gonflé vraiment et j'ai tout de même accepter de le prolonger suite à leur demande, alors que j'aurais pu faire autre chose et être bien mieux rémunéré...), je ne me suis pas ménagé (doubles journées: présence stérile sur le lieux de stage et travail nocturne jusqu'à généralement 3-4H du mat!!!) selon les dire de ma collègue ça se voit même au niveau physique j'aurais "décollé", perdu 5Kg en l'espace de moins d'une semaine (j'en sais rien j'ai pas de balance ^^)
Certes cette année j'ai pas rendu mon mémoire en larmes de dépits et dans les temps (à une demi journée prêt acceptée du fait de l'absence de la secrétaire).Mais je me sens perdu, presque désorienté, incapable de porter un jugement sur la masse de travail abattue et surtout je ressens la crainte qu'elle se soit montrer vaine vis à vis de l'obtention de mon diplôme et titre de psychologue sociale.
Etant incapable d'analyser près de 32H d'entretiens en un mois j'ai laissé une partie inachevée, et n'ayant jamais compris les attentes liées à un mémoire j'ai toujours en moi la terrible impression qu'il passe à coté de l'attente institutionnelle (en même temps l'an dernier je m'attendais à ce que ce que j'ai rendu soit sanctionné par un 3, alors que j'ai eu 3 à l'écrit et un ticket pour le M2!!!)
Enfin la vie suis son cours et dans plus ou moins un mois je connaitrai ma "valeur universitaire"
So life goes on !!!
Je ne veux pas travestir d'anciens sentiments en ressentiment empoisonné,
Cette année est un tournant pour moi à bien des égards, si en 2009 tout était neuf il m'a fallu attendre 2010 pour le sentir
Comme les canards je ne suis calme qu'en surface, je me surprend à volé parfois dans les plumes...
Miroir maudit miroir pourquoi maintenant que je me suis habitué à m'affronter je me découvre si mauvais de plus en plus régulièrement?
Je veux évoluer pas me métamorphoser en opposé
Âpreté des sens, tourmente dedans, de bizarre "unique" je deviens pluri-incohérent
Je sais que j'ai aimé, j'ai peur mais je dois laissé le passé redevenir le passé
L'ignorance étant le pire des mépris je ne veux en fait rien ignoré, ni oublié je préfère le pardon
Peut-être un jour, le coquillage s'ouvrira de nouveau et la perle au cou de quelqu'un
Partagera de nouveau avec moi ses couleurs irisés...
La vie est déjà suffisamment moche pour enlaidir les jolies choses ayant perdues leur valeur mais pas leur préciosité
La machine emballée a explosé Jeune Homme ma demande de réaction fût une véritable agression,
Pas de procès K., la tour d'ivoire du château est une cellule à chacun d'y voir la vie ou l'enfer
Et l'enfer me ment, je supporte de moins en moins.
Je ne veux pas travestir d'anciens sentiments en ressentiment empoisonné,
Cette année est un tournant pour moi à bien des égards, si en 2009 tout était neuf il m'a fallu attendre 2010 pour le sentir
Comme les canards je ne suis calme qu'en surface, je me surprend à volé parfois dans les plumes...
Miroir maudit miroir pourquoi maintenant que je me suis habitué à m'affronter je me découvre si mauvais de plus en plus régulièrement?
Je veux évoluer pas me métamorphoser en opposé
Âpreté des sens, tourmente dedans, de bizarre "unique" je deviens pluri-incohérent
Je sais que j'ai aimé, j'ai peur mais je dois laissé le passé redevenir le passé
L'ignorance étant le pire des mépris je ne veux en fait rien ignoré, ni oublié je préfère le pardon
Peut-être un jour, le coquillage s'ouvrira de nouveau et la perle au cou de quelqu'un
Partagera de nouveau avec moi ses couleurs irisés...
La vie est déjà suffisamment moche pour enlaidir les jolies choses ayant perdues leur valeur mais pas leur préciosité
La machine emballée a explosé Jeune Homme ma demande de réaction fût une véritable agression,
Pas de procès K., la tour d'ivoire du château est une cellule à chacun d'y voir la vie ou l'enfer
Et l'enfer me ment, je supporte de moins en moins.